Voici quelques photos de la manif de ce 29 janvier à Bxl.
Bravant la pluie froide d’hiver, près de 35.000 manifestants, du secteur privé et public, se sont retrouvés à Bruxelles ce 29 janvier pour défendre l’emploi.
Les délégations d’InBev et d’Opel Anterpen ont été très remarquées.
La FGTBexige aussi du patronat, le respect des travailleurs et la fin du dumping social. La FGTB exige au gouvernement de conditionner toute aide publique au maintien et à la création d’emploi, de défendre l’emploi public : notamment par un financement correct.
.La FGTB exige l’arrête de la chasse aux chômeurs et l’accompagnement effectif de ceux-ci pour les aider à retrouver un emploi décent.
La FGTBprévient le patronat, le gouvernement et l’« Europe » que si rien ne bouge, les travailleurs redescendront plus nombreux dans la rue afin de se faire entendre !
Manifestation pour l'emploi, le respect des travailleurs et la justice sociale
De grosses restructurations touchent des milliers de travailleurs et de travailleuses. Qu’il s’agisse de fermetures d’usines ou de licenciements individuels dans les petites entreprises, les travailleurs et les travailleuses de notre pays sont tous concernés. Parce qu’une fois de plus, ce sont eux qui paient le prix de la crise économique et financière. Il est temps d’y mettre un terme. Les travailleurs et les travailleuses ne veulent pas supporter cette situation plus longtemps !
C’est la raison pour laquelle la FGTB organise, en front commun, une manifestation pour l’emploi, le respect des travailleurs et la justice sociale, le 29 janvier à Bruxelles. Le rassemblement est prévu à 10h, la prise de parole à 10h45 et le départ du cortège à 11h du rond-point Schuman.
- Mettre un terme au dumping éhonté à l’égard des travailleurs.
- Maintenir, relancer et créer de l’emploi chez nous et au niveau européen.
- Plus d’emploi pour les jeunes et les chômeurs.
- Conditionner toute aide publique au maintien et à la création d’emploi.
- Défendre l’emploi dans les services publics.
- L’accompagnement des chômeurs ainsi qu’un moratoire du système de contrôle de disponibilité, avant sa réforme en profondeur.
Manifestation pour l'emploi, le respect des travailleurs et la justice sociale
De grosses restructurations touchent des milliers de travailleurs et de travailleuses. Qu’il s’agisse de fermetures d’usines ou de licenciements individuels dans les petites entreprises, les travailleurs et les travailleuses de notre pays sont tous concernés. Parce qu’une fois de plus, ce sont eux qui paient le prix de la crise économique et financière. Il est temps d’y mettre un terme. Les travailleurs et les travailleuses ne veulent pas supporter cette situation plus longtemps !
C’est la raison pour laquelle la FGTB organise, en front commun, une manifestation pour l’emploi, le respect des travailleurs et la justice sociale, le 29 janvier à Bruxelles. Le rassemblement est prévu à 10h, la prise de parole à 10h45 et le départ du cortège à 11h du rond-point Schuman.
Tous ensemble, nous voulons :
Mettre un terme au dumping éhonté à l’égard des travailleurs.
Maintenir, relancer et créer de l’emploi chez nous et au niveau européen.
Plus d’emploi pour les jeunes et les chômeurs.
Conditionner toute aide publique au maintien et à la création d’emploi.
Défendre l’emploi dans les services publics.
L’accompagnement des chômeurs ainsi qu’un moratoire du système de contrôle de disponibilité, avant sa réforme en profondeur.
Appel à la solidarité pour nos camarades de chez Inbev
Déclaration commune des délégations syndicales de Inbev
Nous avons appris avec stupéfaction lors du Conseil d’entreprise extraordinaire du 8 janvier la volonté de l'entreprise InBEV-Belgique de se débarrasser de 304 emplois. Cette information, nous l'avons entendue avec stupéfaction et surtout avec colère.
Les délégations syndicales de la société Inbev font appel à votre solidarité.
Nous refusons cette restructuration. Pourquoi ?
Est-il normal que l’on restructure alors que l'entreprise a enregistré un bénéfice net de 1.5 milliards d’euros en 2009 et que pas moins de 785 millions d’euros de dividendes ont été reversés aux actionnaires ?
Est-il normal que l’on restructure alors que pour 2010 la société Inbev a promis de reverser pas moins de 945 millions d’euros de dividendes à ses actionnaires ?
Entre 1989 et 2009, nous sommes passés d’une production totale de 4 millions d’hectolitres à 12 millions d’hectolitre. Dans la même période, nous sommes passés de 6000 travailleurs à 2800 travailleurs. 3 fois plus de bière avec 2 fois moins de personnel. Une augmentation de la productivité qui a donc augmenté de 600 %.
Pourquoi une augmentation de la richesse se transforme-t-elle en catastrophe pour les travailleurs? Où est la logique, si ce n’est celle du tout au profit ?
Est-il normal que l’on restructure alors que Inbev a reçu pas moins de 70 millions de réduction d’impôt grâce aux intérêts notionnels ? Argent provenant du contribuable et dont le but est de soit disant de créer de l’emploi.
NON, nous ne trouvons pas cela normal ! Nous n’acceptons pas cette restructuration !
Nous n’acceptons pas cette restructuration, et c’est la raison pour laquelle nous menons le combat en commun, ouvriers et employés, travailleurs de Flandre et travailleurs de Wallonie.Nous n’acceptons pas la division communautaire qui veut nous opposer les uns aux autres. Un travailleur licencié est un travailleur licencié, qu’il soit flamand ou wallon.
Nous n’acceptons pas cette restructuration. C’est pourquoi nous appelons à la solidarité des autres entreprises. La logique avec laquelle on diminue l’emploi chez nous est la même logique avec laquelle on diminue l’emploi chez vous: Plus de profit, et moins d’emploi.
Nous n’acceptons pas cette restructuration et c’est pourquoi nous interpellons nos hommes et femmes politiques. Plutôt que des belles paroles pour l’emploi, nous leur demandons des actes. Plutôt que de donner des milliards d’euros de cadeaux au patronat, on ferait mieux d’investir dans l’emploi. Plutôt que de chasser les chômeurs, chassez le chômage.
Solidarité des cheminots de la CGSP avec les travailleurs de INBEV
Les cheminots de la CGSP ont marqué leur solidarité aux les travailleurs de INBEV.
Quelques militants cheminots de Bruxelles se sont joints au piquet de grève afin de soutenir la lutte de ces travailleurs contre une injustice flagrante. Eneffet, plus de 300 emplois sont menacés de licenciements secs dans tout le groupe, en Belgique (200 à Louvain, 65 à Liège et les autres dans les dépôts locaux). Injustice, car ce dégraissage n'est motivé que par le désir de cette société de créer toujours plus de bénéfices pour leurs actionnaires, et cela toujours au détriment des travailleurs, qui en font les frais, comme à l'habitude!
Certaines formations politiques reprochent à cette société d'avoir profité des intérêts notionnels (avantages accordés aux entreprises par des abattements fiscaux très importants), pour ensuite faire "payer la tasse" aux travailleurs. Sous la bonne humeur apparente des piquets de grève (voir album-photos, cliquer ici) se cache le désarroi le plus profond, face aux licenciements injustifiés de centaines de travailleurs, souvent dans des entreprises bénéficiaires, comme ici chez INBEV, où seul l'appât du gain le plus important possible motive le patronat àjeter des centaines, voire des milliers de familles dans la précarité.
AB-Inbev : Quand la soif de profit met les emplois en bière.
En dépit de plantureux bénéfices en 2008 (pas moins de 1.8 milliards) et de chiffres excellents pour 2009, la multinationale AB Inbev née de la fusion du groupe belgo-brésilien InBev avec le brasseur américain Anheuser-Busch, vient d’annoncer sa volonté de supprimer 10% de ses emplois en Europe. En pratique cela concerne environ 1000 emplois au niveau européen dont 300 (sur 2800) en Belgique. A Jupille en région liégeoise, pas moins de 63 emplois (29 employés, 14 cadres et 20 ouvriers) sur 430 sont dans le collimateur.
AB Inbev, justifie ces restructurations par une diminution de la consommation de bière. Outre que cette baisse est très modeste (on parle de moins de 2% par an), il faut noter que le groupe AB Inbev dans son ensemble ne voit pas baisser sa production. Au contraire, une bière comme la Jupiler brassée essentiellement à Jupille voit sa consommation augmenter et la production totale du site de Jupille (environ 4.5 millions d’hectolitres) ne baisse pas.
En vérité, le groupe AB Inbev tente de faire payer aux travailleurs le coût de la méga fusion de 2008 avec l’américain Anheuser-Busch qui a coûté quelque 52 milliards de dollars, afin de conserver de plantureux dividendes pour ses actionnaires (dont les familles De Spoelbergh, De Mévius et Vandamme qui toutes trois figurent parmi les 100 familles belges les plus riches). On assiste à la fermeture de petits sites de production (comme celui de la Diekirch au Luxembourg) et à la poursuite de la délocalisation vers l’Est, Hongrie, de toute une série d’emplois liés notamment aux activités financières et comptables.
Le Parti Communiste Wallonie-Bruxelles refuse cette logique qui sacrifie les emplois au bénéfice des profits. Qu’ont gagné les travailleurs de l’ex-Piedboeuf à Jupille de ces rachats et méga-fusions se succédant à un rythme effréné ? Production automatisée, emploi administratif délocalisé, transport sous-traité (il reste à peine 9 camions propres sur le site pour environ 1000 par le passé). Les seuls gagnants sont les patrons aux salaires astronomiques et les grands actionnaires.
C’est pourquoi nous luttons au PC pour la défense de l’emploi local. Nous pensons que cette défense passe par des mesures favorisant une relocalisation de l’activité économique en mettant notamment un frein à la course aux surprofits. Nous proposons par exemple de passer de 25% à 40% minimum les impôts sur les dividendes distribués par les sociétés.
Ce vendredi 8 janvier, une délégation de la Fédération de Liège du PC s’est rendue sur le site d’AB Inbev Jupille afin de rencontrer les délégations syndicales et de leur témoigner de notre soutien dans le dur combat qui s’annonce afin que ne soit pas jetées dans la précarité des centaines de familles dépendant directement ou indirectement de l’activité brassicole à Jupille.
AB-Inbev : Quand la soif de profit met les emplois en bière
En dépit de plantureux bénéfices en 2008 (pas moins de 1.8 milliards) et de chiffres excellents pour 2009, la multinationale AB Inbev née de la fusion du groupe belgo-brésilien InBev avec le brasseur américain Anheuser-Busch, vient d’annoncer sa volonté de supprimer 10% de ses emplois en Europe. En pratique cela concerne environ 1000 emplois au niveau européen dont 300 (sur 2800) en Belgique. A Jupille en région liégeoise, pas moins de 63 emplois (29 employés, 14 cadres et 20 ouvriers) sur 430 sont dans le collimateur.
AB Inbev, justifie ces restructurations par une diminution de la consommation de bière. Outre que cette baisse est très modeste (on parle de moins de 2% par an), il faut noter que le groupe AB Inbev dans son ensemble ne voit pas baisser sa production. Au contraire, une bière comme la Jupiler brassée essentiellement à Jupille voit sa consommation augmenter et la production totale du site de Jupille (environ 4.5 millions d’hectolitres) ne baisse pas.
En vérité, le groupe AB Inbev tente de faire payer aux travailleurs le coût de la méga fusion de 2008 avec l’américain Anheuser-Busch qui a coûté quelque 52 milliards de dollars, afin de conserver de plantureux dividendes pour ses actionnaires (dont les familles De Spoelbergh, De Mévius et Vandamme qui toutes trois figurent parmi les 100 familles belges les plus riches). On assiste à la fermeture de petits sites de production (comme celui de la Diekirch au Luxembourg) et à la poursuite de la délocalisation vers l’Est, Hongrie, de toute une série d’emplois liés notamment aux activités financières et comptables.
Le Parti Communiste Wallonie-Bruxelles refuse cette logique qui sacrifie les emplois au bénéfice des profits. Qu’ont gagné les travailleurs de l’ex-Piedboeuf à Jupille de ces rachats et méga-fusions se succédant à un rythme effréné ? Production automatisée, emploi administratif délocalisé, transport sous-traité (il reste à peine 9 camions propres sur le site pour environ 1000 par le passé). Les seuls gagnants sont les patrons aux salaires astronomiques et les grands actionnaires.
C’est pourquoi nous luttons au PC pour la défense de l’emploi local. Nous pensons que cette défense passe par des mesures favorisant une relocalisation de l’activité économique en mettant notamment un frein à la course aux surprofits. Nous proposons par exemple de passer de 25% à 40% minimum les impôts sur les dividendes distribués par les sociétés.
Ce vendredi 8 janvier, une délégation de la Fédération de Liège du PC s’est rendue sur le site d’AB Inbev Jupille afin de rencontrer les délégations syndicales et de leur témoigner de notre soutien dans le dur combat qui s’annonce afin que ne soit pas jetées dans la précarité des centaines de familles dépendant directement ou indirectement de l’activité brassicole à Jupille.
Que cette année soit pour les travailleurs du monde, l’année de la libération ; l’année de la victoire totale de leur classe.
Cette émancipation ouvrière se fera forcément dans le sang ; le sang de martyrs.
Ce capitalisme arrogant et avilissant ne cédera rien sauf sous la pression. Le système, armé jusqu’aux dents est prêt pour l’affrontement ; les prolétaires doivent savoir que pour renverser le capitalisme, ils devront en payer le prix..
Travailleurs, les capitalismes est en guerre contre vous ! Ou vous vous relevez pour combattre, les armes à ma main ou vous acceptez de crever, de laisser crever vos familles, sans rien faire.
L’heure est au choix: la servitude ou la liberté
Oulianov
Bon enfin, c'est quand mêêême la fêêête ! Alors, prenez un bon cocktail ... façon Molotov et servez-vous en à bon escient !